Les élections cantonales se sont déroulées dans le contexte hexagonal des élections européennes marqué par les grandes formations politiques bénéficiant, par ailleurs, d'une communication importante auprès des électeurs. Dans ces conditions, le résultat que j'ai obtenu aux élections cantonales et européennes est significatif de la volonté de nombreux habitants du Pays de Redon de constituer une force politique bretonne, sociale et écologique qui parte du terrain et indépendante des formations politiques parisiennes. Le Parti Breton s'inscrit donc dans cette volonté de changement populaire économique et écologique que les électeurs bretons ont largement exprimé, souvent de manière dispersée et différente.

Je remercie les électrices et les électeurs qui m'ont fait confiance et qui ont choisi d'exprimer un vote alternatif aux habituelles représentations politiques françaises. Les électrices et les électeurs des autres formations politiques s'apercevront rapidement, malheureusement, que les députés français envoyés à Bruxelles oublieront très vite les intérêts de la Bretagne, à supposer qu'ils s'en soient soucié quelque peu dans leur campagne électorale. Sans parler de ceux qui démissionneront ou qui iront y combattre toute évolution fédérale de l'Europe.

Concernant le deuxième tour des élections cantonales, je souhaite apporter mon soutien à la candidature de Vincent Bourguet. Je peux témoigner de ses qualités d'écoute et de sa volonté de faire avancer l'ensemble des communes du Pays de Redon. L'enjeu de ces élections n'est pas un enjeu gauche/droite, le résultat des élections ne changera en aucun cas la majorité départementale. Par contre, l'enjeu est bien la cohérence entre les équipes municipales des communes du Canton de Redon et l'action de notre futur conseiller général. Par sa bonne connaissance des dossiers, seul Vincent Bourguet est capable, sans esprit partisan, de défendre les intérêts sociaux, économiques et écologiques de notre Pays de Redon au conseil général d'Ille-et-Vilaine.